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  • En Guadeloupe

    Je m'étais pourtant juré de ne jamais retomber dans le panneau. Mais il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis, après tout (devise de François Hollande). Et donc, dernièrement, j'ai fait un voyage de groupe pour découvrir la Guadeloupe. J'avais déjà participé à un voyage de ce type il y a deux ans, avec ma douce, mais ça ne m'avait pas du tout convaincu, à l'époque. Parce que bien entendu, voyage de groupe suppose groupe, et là, on n'a pas toujours de chance. Durant notre premier voyage, nous avions dû supporter la présence d'un adolescent en pleine crise de puberté et une mère possessive. Et je dois dire que ces deux individus m'avaient sérieusement couru sur le haricot. Mais bon, comme tout le monde a droit à une deuxième chance, j'ai décidé avec ma douce de retenter notre chance. Et pour changer, nous avons eu tous les bons numéros ! :) L'ambiance de groupe était excellente. Notre groupe était pourtant très mélangé ; il comptait par exemple un serveur, des personnes âgées, une bande d’amis à peine sortis du lycée, un gentil illuminé... Mais finalement, c'est ce caractère hétéroclite qui a donné lieu à des discussions très intéressantes. Je ne suis pas certain, mais je crois que c'est notre guide local qui, avec son enthousiasme et son savoir-faire relationnel, a fait en sorte que chaque membre du groupe s'entende avec les autres. Quoi qu'il en soit, l'atmosphère était parfaite ! Par contre, il est hors de question que nous essayions de revoir les participants en dehors du cadre de ce voyage. Nous avons bien entendu échangé quelques adresses (comme c'est l'usage), mais nous ne donnerons pas suite. Mon épouse et moi avions déjà essayé la dernière fois, avec une personne avec qui nous nous étions bien entendus. Et force est de constater que c'était une boulette ! Parce qu'une fois sortis du contexte du voyage, on observe rapidement qu'on n'a en fait rien à se dire. Et ça conduit à vivre une soirée qui a tout du supplice. En tout cas, cela m'a vraiment prouvé que, parfois, les voyages de groupe peuvent être une option interéssante. De fait, mon épouse et moi discutons déjà de l'éventualité d'opter une nouvelle fois pour cette formule, plutôt que de partir par nous-mêmes. Ce voyage de groupe m'a rappelé une chose fondamentale. Au fond, ce n'est pas le lieu qui rend un voyage fabuleux : ce sont avant toute chose les rencontres. Encore plus d'information sur ce voyage à La Guadeloupe en surfant sur le site web de l'organisateur.

  • Arrestations en Corée du Nord

    L’année dernière encore en Corée du Nord, jusqu’à 120 000 personnes étaient toujours détenues dans les quatre camps de prisonniers politiques connus, où elles subissaient des violations graves, systématiques et généralisées de leurs droits fondamentaux, notamment des actes de torture et d’autres mauvais traitements, et étaient soumises aux travaux forcés. Certaines de ces violations constituaient des crimes contre l’humanité ; aucune mesure n’a semble-t-il été prise au cours de l’année pour que les responsables répondent de leurs actes. De nombreux prisonniers de ces camps n’avaient été déclarés coupables d’aucune infraction reconnue par le droit international, mais étaient détenus de façon arbitraire parce que certains de leurs proches étaient considérés comme une menace pour les pouvoirs publics, ou au titre de la « culpabilité par association ». Des ressortissants étrangers ont l'année dernière encore été arrêtés et détenus de façon prolongée. Tony Kim et Kim Hak-song, deux universitaires américains travaillant à l’Université des sciences et technologies de Pyongyang, financée par des capitaux étrangers, ont été arrêtés respectivement le 22 avril et le 6 mai. Ils étaient accusés d’« actes hostiles à la nation ». Un diplomate américain a été autorisé à leur rendre visite en juin. Les autorités nord-coréennes ont dit qu’elles enquêtaient sur leurs agissements présumés, et que les tribunaux allaient rendre leurs verdicts et prononcer des condamnations. Les deux hommes étaient toujours en détention à la fin de l’année. Le ressortissant américain Otto Warmbier, emprisonné en 2016 pour avoir volé une affiche de propagande, est mort le 19 juin, six jours après avoir été rapatrié, dans le coma, aux États-Unis. Les autorités nordcoréennes n’ont pas donné d’explication satisfaisante à son mauvais état de santé. Le rapport de la coroner rendu public le 27 septembre dans l’État de l’Ohio, où le jeune homme vivait avant son arrestation en Corée du Nord, ne signalait aucune trace de torture ou d’autre mauvais traitement, mais n’excluait pas non plus cette possibilité. Lim Hyeon-soo, pasteur canadien condamné en 2015 à la réclusion à perpétuité assortie d’une peine de travaux forcés, a été remis en liberté le 9 août pour des « raisons humanitaires », après plus de deux ans d’emprisonnement, au cours desquels il n’a pas reçu les soins médicaux dont il avait besoin.

  • Réformer Le FN ou Marine ?

    Elle « assumait » pourtant fin juin une « erreur stratégique » dans ce débat, sans compter « un temps de préparation (…) insuffisant » et « un agenda beaucoup trop chargé », qui l’ont « noyée ». Elle a surtout engagé depuis une refondation du FN dont elle entend même changer le nom, pour en faire un parti « de gouvernement » et non plus un parti de « contestation ». Mme Le Pen mène aussi de nouveau l’offensive contre le gouvernement sur les thèmes fondamentaux du FN, la sécurité et l’immigration, qui lui permettent de resserrer les rangs avant le congrès de mars et de sortir des tourments de sa campagne. La tâche s’annonce cependant difficile. Les militants semblent valider, d’après les premiers dépouillements du questionnaire qui leur a été envoyé, la nouvelle stratégie du FN sur l’euro: ne plus présenter la question monétaire comme « prioritaire ». Mais sur le changement de nom, ils sont plus partagés, si bien que la patronne du FN dit vouloir compléter la consultation par des enquêtes qualitatives auprès des électeurs, échantillon plus large et sans doute moins conservateur que les seuls militants. Pour contourner le risque d’un désaveu au congrès, le vote sur une proposition de nouveau nom n’aura pas lieu lors de la grand-messe des adhérents mais après, par internet. Interrogée sur le contrôle des prétendants à l’investiture aux législatives jugés sulfureux mais qui ont été finalement investis, la dirigeante frontiste assure que son parti a « effectué un travail extrêmement sérieux, précisément pour déterminer ceux qui apparaissaient devoir être écartés ». Reste à savoir lesquels ont été refoulés par celle qui se targue d’avoir dédiabolisé le parti de son père, lui-même exclu en 2015 pour avoir tenu des propos polémiques sur la Shoah. Au FN, il est « difficile de trouver des candidats et de les garder », rappelle le politologue Jean-Yves Camus.